Cas de démonstration — cabinet fictif. RIVEXPERT, ses clients et leurs pièces sont inventés pour la démonstration. Le déroulé, lui, est celui du produit, tel quel : chaque écran ci-dessous en est une capture réelle.

Cas d'usage · Cabinets d'audit et d'expertise

Un cabinet d'audit face à un conflit d'indépendance

Deux missions cloisonnées, une contrepartie commune que personne n'a sous les yeux. Voici comment le cabinet fictif RIVEXPERT la voit apparaître, en huit temps — et pourquoi c'est toujours l'humain qui décide.

missions étanches
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missions étanches
contrepartie commune
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contrepartie commune
temps, du savoir à la décision
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temps, du savoir à la décision
document ne quitte sa data-room
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document ne quitte sa data-room

Le décor — un cabinet, deux dossiers

RIVEXPERT est un cabinet d'audit lyonnais de douze personnes. Dans Korela, son savoir vit à deux étages : la méthodologie du cabinet (charte, checklists, relevés de décisions), lisible partout — et une data-room étanche par mission, où chaque dossier client garde ses pièces pour lui.

Audit NOVAPLAST 2026

Mandat de commissariat aux comptes de NOVAPLAST SAS, plasturgiste à Oyonnax — exercice clos le 31 décembre 2025. Associé signataire : Antoine Rives. Lettre de mission, note de planification, balance, contrat d'emprunt, baux… quatorze pièces.

Mission VERDAL

Audit contractuel des comptes de VERDAL SAS, en vue d'une levée de fonds — rapport attendu le 30 septembre 2026. Associé responsable : Richard Verdier, chef de mission Karim Bensaïd. Statuts, attestations, comptes rendus… huit pièces.

Le problème invisible — une contrepartie commune

Le 12 mai 2026, VERDAL retient NOVAPLAST comme fournisseur principal de sa gamme : un contrat-cadre de 1,8 M€ HT sur 24 mois. L'information existe — dans une note confidentielle, au fond de la data-room VERDAL. Or NOVAPLAST est par ailleurs cliente du cabinet, sur un mandat légal.

C'est exactement le genre de lien que l'obligation d'indépendance demande de tracer — et exactement celui qu'un classement par dossiers rend invisible : chaque équipe ne voit que sa mission, et personne n'a les deux notes sous les yeux en même temps.

Les huit temps — du savoir à la décision

Le déroulé ci-dessous est celui de la démonstration jouée aux prospects, écran par écran, sur le tenant RIVEXPERT.

  1. 01

    Apprendre

    Le cabinet confie ses pièces

    Charte méthodologique, lettres de mission, notes de planification, relevés de décisions : chaque pièce est déposée dans son espace — le cabinet, ou la data-room de sa mission. Korela en extrait les faits, les relie, et cite toujours d'où ils viennent.

    La page Apprendre : un document déposé, prêt à être appris au cerveau
  2. 02

    Interroger · espace cabinet

    Le savoir maison répond, sourcé

    « Quelle est la règle du cabinet pour le seuil de remontée des anomalies ? » La réponse sort de la charte interne — la règle « RIVEXPERT-10 » : 10 % du seuil de signification — avec la pièce en appui. Pas d'à-peu-près, pas d'invention : ce que le cabinet sait, dit par le cabinet.

    Le chat répond sur la charte RIVEXPERT-10 en citant ses sources
  3. 03

    Interroger · mission NOVAPLAST

    Les chiffres exacts de la mission

    On bascule dans la data-room NOVAPLAST — le badge de mission le confirme. Qui certifie les comptes et depuis quand ? Quel seuil de signification ? La note de planification répond : 120 000 €, remontée des anomalies à 12 000 €. Les covenants du contrat d'emprunt sortent en liste, avec leurs échéances : la revue se prépare depuis les pièces, citations cliquables.

  4. 04

    Réunions

    Les réunions entrent au savoir

    Les enregistrements de réunion sont transcrits et attribués — qui a dit quoi, qui a décidé quoi. Au point dossier VERDAL du 16 juin 2026, le chef de mission signale le contrat-cadre NOVAPLAST ; l'associé fait inscrire le point au registre d'indépendance (décision V-2026-02). Cette parole-là devient du savoir, daté et réécoutable.

    Une réunion transcrite : audio, répliques attribuées, décisions repérées
  5. 05

    Missions

    Le contrôle d'indépendance signale

    Le contrôle d'indépendance compare les contreparties des missions — jamais leur contenu. Ici, il signale : « NOVAPLAST SAS » apparaît dans Audit NOVAPLAST 2026 et Mission VERDAL, correspondance exacte du nom. Aucun document n'a quitté sa data-room ; le lien, lui, est désormais sous les yeux du cabinet.

    L'alerte : « NOVAPLAST SAS » apparaît dans les missions Audit NOVAPLAST 2026 et Mission VERDAL
  6. 06

    Priorités du moment

    La décision arrive préparée — et c'est l'humain qui tranche

    En tête des Priorités, le point d'indépendance arrive en décision à options : poursuivre avec mesures de sauvegarde documentées, se retirer de la mission VERDAL, ou ne rien formaliser — chaque option argumentée sur les pièces, avec une recommandation et son « changerait si ». Korela signale et prépare ; l'associé décide : poursuivre, équipes disjointes et revue croisée formalisées au registre.

    La carte de décision : trois options, une recommandation argumentée, le choix de l'associé
  7. 07

    Décisions

    La traçabilité, prête pour le contrôle qualité

    Chaque décision repérée dans les pièces — seuils arbitrés, circularisations, mesures de sauvegarde — vit au registre : quoi, quand, décidée par qui, et la source qui le prouve. Le jour d'un contrôle qualité, l'historique n'est pas à reconstituer : il est déjà écrit.

    Le registre des décisions : datées, attribuées, sourcées sur leurs documents
  8. 08

    Interroger · mission VERDAL

    La preuve de l'étanchéité

    Dernier geste, depuis la data-room VERDAL : « Quel est le seuil de signification de la mission NOVAPLAST ? » Réponse : le cerveau s'abstient — cette information n'existe pas ici. Le secret professionnel n'est pas un filtre qu'on espère ne pas oublier : une mission ne voit jamais l'autre, par construction.

La confidentialité — pièce par pièce, rôle par rôle

L'étanchéité ne s'arrête pas aux missions. À l'intérieur du cabinet, chaque pièce porte ses droits : une note sensible — par exemple la rémunération des associés — peut être réservée à la Direction. Le cloisonnement n'est pas un masque d'affichage : le cerveau filtre ce qu'il a le droit de lire avant même de répondre.

Un associé (Direction) demande

« Quelle est la rémunération des associés en 2026 ? » — la réponse arrive, sourcée sur la note confidentielle : 162 000 € et 148 000 €.

Un collaborateur pose la même question

Exactement la même requête, depuis un compte sans les droits : aucun montant confidentiel ne lui parvient. Le contenu de la pièce reste hors de portée.

Ce que ça change — pour le cabinet

L'obligation d'indépendance, outillée

Le contrôle compare les contreparties de toutes les missions, systématiquement — là où le croisement manuel dépend de qui pense à le faire.

La revue préparée depuis les pièces

Seuils, covenants, échéances, intervenants : les réponses sortent des documents de la mission, citations à l'appui, au lieu d'être recherchées à la main.

Une traçabilité qui s'écrit toute seule

Décisions datées, attribuées, sourcées — le dossier de diligences se constitue au fil de l'eau, pas la veille du contrôle.

Le jugement reste au cabinet

Korela signale, prépare et documente ; l'acceptation, l'arbitrage et la signature restent des gestes humains. C'est la règle du produit.

Et parce que le cas est fictif, on peut le dire sans détour : aucun chiffre d'impact n'est avancé ici. Le déroulé, lui, est intégralement jouable dans le produit.

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