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Protéger les noms (pseudonymisation)
L'étape unique d'activation : phrase secrète, code de secours, et la table qui garde vos vrais noms chez vous.
Dernière mise à jour : 2026-07-19
Le principe, en une minute
Les noms de vos clients, salariés et fournisseurs ne sont jamais connus de Korela, ni de l'IA. Avant tout envoi, ils sont remplacés sur votre poste par des pseudonymes (« Mme Berthier » devient « Mme Lambert ») ; à l'écran, la retraduction est instantanée — vous travaillez toujours avec les vrais noms.
La table de correspondance vrais noms ↔ pseudonymes est chiffrée dans votre navigateur par une phrase secrète qui ne quitte jamais votre poste. Notre serveur ne stocke qu'un coffre scellé : même nous ne pouvons pas l'ouvrir — le principe des gestionnaires de mots de passe.
L'activation (une seule fois, à la création de l'espace)
- 01
Choisissez la phrase secrète du cabinet
Quatre mots ou plus, faciles à retenir, saisis deux fois. C'est la clé du coffre : elle se partage au sein de votre équipe (de vive voix ou par un canal sûr), jamais avec nous.
L'écran d'activation — choisir la phrase secrète du cabinet - 02
Mettez le code de secours à l'abri
Un code unique s'affiche, une seule fois. Photographiez-le ou notez-le hors de Korela (coffre-fort du cabinet, gestionnaire de mots de passe). Pour continuer, vous recopiez un des groupes du code — c'est la preuve que vous l'avez vraiment conservé.
Le code de secours à photographier, puis recopier un groupe pour prouver qu'il est conservé - 03
C'est actif — pour tout le monde, tout le temps
Il n'y a pas d'interrupteur : la protection est l'état normal de votre espace. Chaque membre déverrouille avec la même phrase, une fois par poste — ensuite l'appareil s'en souvient.
Au quotidien : vous n'avez rien à faire
- Pendant la frappe, les noms protégés se colorent — vous voyez la protection travailler.
- À l'envoi (questions comme documents), le remplacement est automatique.
- À l'écran, les réponses affichent les vrais noms — la retraduction est locale et instantanée.
- Korela détecte les nouveaux noms dans vos documents ; vous pouvez aussi protéger un nom vous-même : sélectionnez-le, puis « Table de correspondance » sous la zone d'écriture.
La table : surnoms, initiales, variantes
Un même client s'écrit de dix façons — « Sébastien Gracia », « S. Gracia », « Seb », sans accents… Toutes les variantes doivent pointer vers le même pseudonyme, sinon le savoir se scinde en deux fiches. Korela dérive d'office les formes usuelles (initiales, nom seul, ordre inversé) ; déclarez les surnoms vous-même dans la table — un ajout prend deux secondes et vaut pour toujours.
Phrase perdue ? Le code de secours
Sur l'écran de déverrouillage : « J'ai oublié ma phrase — utiliser le code de secours ». Le code ouvre le coffre et vous fait choisir une nouvelle phrase immédiatement. Si la phrase et le code sont perdus, la table est irrécupérable — c'est le prix de « même nous ne pouvons pas l'ouvrir ». Vos documents, eux, restent intacts ; seule la correspondance vers les vrais noms est à reconstruire.
Les limites, dites en face
- Pages web, sites, audio de réunion : ces contenus sont récupérés et traités côté serveur — la pseudonymisation locale ne peut pas s'y appliquer. Korela vous demande une confirmation explicite avant, à chaque fois.
- Connecteurs (Drive, Gmail…) : les documents arrivent directement des services tiers, sans passer par votre poste. L'exception est affichée sur la page Connecteurs — et notre agent de poste (en préparation) la fermera.
- Fichiers binaires (PDF scannés, images) : envoyés tels quels après confirmation — le texte n'est pas extractible sur votre poste en V1.